La di - vision

La division dans les comportements sociaux peut avoir des effets ravageurs, mais que peut révéler une étude partielle de ce mot ?

La division nous conduit vers l'étude de l'infiniment petit et de son complément l'infiniment grand, or jamais nous ne pouvons voir le bout de ce travail puisque la division peut s'étendre, selon notre conception, sans discontinuité.
La division est une fonction indispensable à la Vie, sans elle nous ne connaitrions pas l'expérience de la matière. Le corps et toute matière ne sont que succession de divisions cellulaires et de doublets

DI, peut s'entendre dans le sens de couper en deux et dans le sens de double, soit la double vision.

Notre perception de la division peut être liée à la vision double, un peu comme quelqu'un qui louche ou qui a trop bu. Une vision dans la dualité, qui n'a pas appris à s'unifier par la mise en jeu d'une nouvelle capacité.
Un peu comparable à celle de nos 2 yeux, qui délivrent des images différentes mais que le cerveau a appris à interpréter en permanence pour nous restituer une image unique tridimensionnelle.

Utile pour l'initiation, cette vision qui dédouble, qui équilibre dans deux plateaux d'une balance, nous donne des certitudes de ce qui est bien d'un côté et mal de l'autre, mais sommes-nous limités à cela ?
Au terme du travail d'un Cycle, cette vision dédoublée doit pouvoir cohabiter avec une vision unifiée.

Pourquoi l'œil unique des Cyclopes ouraniens ?

Les  Cyclopes, sont les premières grandes forces issues d'Ouranos, le Ciel et de Gaïa, la Terre, ces forces originelles possèdent l'œil unique, celui qui nous appellerions le troisième œil, celui de la Connaissance du Cycle, celui qui voit à travers une fonction et non plus au travers d'un personnage, il peut alors accéder à une vision de l'Unique, par la vision d'un but et d'un vouloir pour dieu.

Tant que l'ego, la personnalité de l'individu, s'impose dans sa vision, elle reste dans le contexte d'une dualité où tout est pesé en fonction d'une comparaison, en fonction d'un intérêt pour soi.

Quand l'individu intègre la responsabilité d'une fonction et qu'il confond sa vie avec la continuité du Cycle de travail des hommes, dans ce cas, sa vision change, elle s'inscrit dans une totalité unifiée, et prend en compte tous ceux qui ont participé à cette conscience, qui ont œuvré dans le sens d'un retour vers le UN, en espérant au terme d'un Cycle, recomposer à la mesure de leur système, leur Dieu premier, SATURNE, JANUS, CRONOS, ELHéAZAR, ORISIS, ODIN, ADAHAM, ...

Notion d'Infini

La Division amène automatiquement la notion d'INFINI. Attardons-nous sur cette notion d'IN- FINI, sur l'impulsion d'un texte de Roger Guasco qui souligne l'évolution naturelle du IN vers le UN -> donc vers UN - FINI.

Il nous semble évident que Dieu cosmique, ne peut pas avoir seulement une vision divisée de lui-même car il incarne forcément à la fois le UN et tous les aspects multiples qu'il peut créer. La fonction Mémoire, étant là justement pour que L'Unique, au sein de sa division, soit toujours représenté.

IN- FI- NI,  IN -phi - NI, vu par les runes.

La lettre PHI, existe en rune, c'est  la 63ème, un nombre qui marque la fin du jeu de l'oie (OI = entendement), la rune qui régit les manifestations de la vie et les rapports de croissance des formes vivantes. (Phi =  le nombre d'or = 1.618033...)

PHI se voit inscrit dans un jeu de miroir par des lettres runes symétriques  IN - NI, ce qui forme en boucle un jeu de lettres: IN - Phi- NIIN - Phi - NIIN - Phi- NIIN...Phi - NI

Si l'on expérimente les sons pouvant exprimer le N et le I. Parmi diverses possibilités, une modulation donnera Iiii  Nééééé, qui évoque le sens inné du vivant par rapport à l'acquis

En français, IN et NI véhiculent tous deux, le sens de négation. Il renvoie, à priori, au système binaire du NON en symétrie du OUI.
L'infini se représente par le chiffre 8 sur un plan horizontal, il pourrait être mis  en relation avec la 8ème rune qui, (hasard ?), porte en son graphisme le I premier de valeur 10, le N' rune peut donc à lui seul représenter le I et N' sur la matrice du double carré.

Lettres runes pouvant constituer NI ou IN

I 10ème rune, I' 19ème rune -  N 5ème rune, N' 8ème rune.

Soit les valeurs -> 15 = (10+5) ou 18= (10+8) ou 24 = (19+5) ou 27 = (19+8) - des valeurs pouvant se  réduire à 6 (intuition) ou à 9 (nouveau)

4 possibilités,  pour le doublet INNI associé au Phi (63ème)

I= 10 et N= 5 I= 10 et N= 8 I= 19 et N= 5 I= 19 et N= 8
15 + 15 + 63 = 93 18 + 18 + 63 = 99 24 + 24 + 63 = 111 27 + 27 + 63 = 117

Bien que chaque proposition ait un sens et une justification, il apparait que la version n°2, donnant à IN-Phi-NI la valeur 99 semble la plus représentative par les symétries engendrées.

En effet INNI = (18+18) = 36 et trouve avec Phi son fidèle reflet, le complément 63 => 99 (la valeur 36 de INNI correspond à la lettre rune A" )

UN - Phi- NU  vu par les runes.

UN et NU, inscrivent la 63ème lettre rune Phi ,  au cœur de leur symétrie.

Et dans ce cas, le sens devient tout autre puisque l'on aborde le UN, l'unique, et sa forme reflétée  la plus sobre:  le NU (le vide, l'absence de matière, le dépouillement de l'ego)

Valeur de UN-Phi-NU pour U= 14 et  N= 8

22 + 22 +  (Phi) 63 = 107 -> allusion à la période de résurrection de 107 ans -> 17 (symbolisme de l'Esprit - série sacrée) 107 est la valeur portée par SI G IS et  la valeur de L Hé A Z A R (nom d'OSIRIS)

Le travail des hommes s'est accompli dans le contexte et la connaissance de l'IN - Phi- NI = 99, par la période de résurrection, (le rassemblement d'OSIRIS découpé en morceaux ), la mémoire du Cycle retrouvée, il accède à la fonction passage de UN- Phi-NU = 107.

99 + 8 = 107, un écart de 8 qui symbolise une connaissance supplémentaire, un acquis.

Le glyphe rune représentant l'un-phi-nu est remarquable car par le U 15ème lettre, (l'acquis) il est bordé sur les côtés latéraux de la matrice, ne laissant libre champ qu'à une possibilité d'élévation,; La fonction mémoire portée par le U, permet de border le champ de vision par l'acquis du Cycle.

La Division associée à la vision unifiée

IN - Phi - NI est la représentation ultime de la division - une fonction tout à fait nécessaire qui nous apporte une Connaissance indispensable de nous-même et de l'Univers

UN - Phi - NU est la représentation de la vision unifiée, sa valeur de 107, témoigne de la période de transition d'un Cycle avec le suivant, une période assimilée à la résurrection, puisque les mémoires du Cycle fini sont assimilées et incorporées dans le Cycle suivant.

Ce qui est étonnant avec la 8ème rune, le N', c'est que porteuse du graphisme du I, associée au U 15èmerune, le glyphe UN peut se lire UNI .(On pourrait aussi y voir le plateau de la balance contenant la plume de MAAT)
Par la fonction du N', la connaissance, I et U se trouvent associés, ainsi le UN = UNI = INU

Le U , mémoire, apporte un complément graphique au IN en lui définissant une limite latérale bordant la matrice.
Cette limite portée par le U, l'acquis, peut suggérer que l'on croit à l'infini du Temps et de la division, parce que notre pensée n'a pas acquis la perception de la limite, de l'enveloppe extérieure, ou de la matrice, qui contient les processus de division et qui les justifie.
Si l'on prend l'image d'un corps humain, la croissance et le renouvellement des milliards de cellules, sont contenus à l'intérieur d'une forme aux contours dessinés. Celui qui voit le corps dans son entier a conscience d'une limite, la peau représente cette limite sur un plan matière.
Sur le plan "conscience",  porté par la rune, Psy,  le Vouloir, le Désir, ou le But divin, pourrait être cette limite.

Pourquoi la VISION

VI - SI - ON approfondie par les propositions des runes

VI associe la 34ème rune, le V, à la 10ème rune, le I, soit une valeur de (34+10) = 44

SI est représenté par la 53ème rune, le reflet du IS,

ON peut prendre diverses valeurs selon que l'on associe, le O = 2, O' = 21, ou O"= 31 avec le N = 5 ou le N' = 8.

Donc toujours, lorsque l'on aborde un mot ou une fonction par les runes, on s'aperçoit que plusieurs valeurs peuvent lui correspondre, chacune représentant le sens ou la profondeur de notre compréhension.

Il saute au yeux que si l'on retient la valeur ON = (2+8) =10 -> VI-SI-ON va prendre la valeur de 107.
On peut donc assimiler une des compréhensions du terme VISION, à cette période courte de transition entre la fin d'un Cycle et le début d'un autre, résurrection de Lazare, période de résurrection des mémoires acquises qui permet à ceux qui incarnent ce travail d'avoir une Vision de Dieu.
Une période assimilable à un Passage, où cette VISION peut se personnifier par SI G IS, par UN-Phi-NU et par L Hé A Z A R.

Si on voulait aller plus profond dans ce sillon tracé par les runes, on pourrait associer à ce contexte, une version du mot Passage -> PA-SA-G qui peut prendre la valeur de 107 = ( 17 + 89 + 1)
Cette phonétique repose sur 3 syllabes et curieusement, PA et SA sont tout deux liés à la valeur 17 qui initie la série sacrée.

PA : P 4ème rune et A" 13ème rune ( l'arrêt ) -> Valeur (4+13)= 17 -> 8
En français, le Pas est un franchissement et un intervalle, le PA qui conduit à 17 est un intervalle significatif de la roue des runes. Il conduit à la valeur du R (l'Esprit) en franchissant un intervalle de Neuf  (nouveau) -> ( 13 - 4 = 9)

SA : S" 33ème rune et A 56ème rune -> Valeur (4+36)= 89 Valeur réduite (9 + 8) = 17 -> 8
En français, le SA est un terme d'appropriation,( le SA du sage serait-il l'appropriation du G ?) - Le S" 33ème rune, figure un mouvement en zig-zag mais à 45° du premier S, , 14ème rune.
Le A est l'ultime des 5 A runes existant, la 56ème, celle qui entre dans la composition du rune SAT,  60ème rune.
Dans le SA l'intervalle franchi est de 23  (56-33 = 23) la valeur de la lettre B (maison ou l'enveloppe) peut-être la limite d'un infini perçu par l'homme et qui lui permet d'unifier sa vision.

G : G 1ère rune